
Lazare Ponticelli a quitté pour toujours cette terre de France qu’il avait défendue contre l’envahisseur. Avec la disparition du dernier combattant de la Grande Guerre, je pense avec émotion à mes arrières grands pères qui combattirent, eux aussi pour la liberté. En la circonstance, mon émotion est vive, car je connaissais Lazare Ponticelli pour avoir suivi mon père au Kremlin Bicêtre, quand il rendait visite au héros. Le 11 novembre 2005, j’avais accompagné mon père à la cérémonie. Des enfants de toutes origines firent de petits discours et déposèrent une gerbe aux côtés de l’ancien combattant. Bel exemple civique et patriotique, en plein embrasement des banlieues.

Le maire, Monsieur Laurent, dans son allocution toucha les enfants des écoles jusqu’aux larmes. Lazare Ponticelli, italien d’origine, était de ceux qui rendent encore plus belle la France qu’il ont choisie.